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20.05.2019

Dyscalculie : pourquoi jouer ?

Par Isabelle Causse-Mergui et Josiane Hélayel

Extrait du livre 100 idées+ pour aider les élèves « dyscalculiques ».

En imposant le respect des règles et par les relations qu’ils induisent entre les joueurs, les jeux de « société » favorisent la communication et permettent une entrée efficace dans la socialisation.

Certains jeux sont instructifs : ils couvrent de nombreux sujets comme la nature ou les enfants du monde, et peuvent faire appel à des connaissances scolaires très variées : langage, lecture, nombres et calcul, topologie et géométrie, histoire.

Certains sont éducatifs et font essentiellement appel à la compréhension, la rapidité ou la mémoire. Dans le cadre scolaire, le jeu est un moyen pédagogique bien connu. Toute situation de jeu permet d’« apprendre à vivre ensemble » et favorise l’apprentissage du langage car elle est source d’argumentation, d’explicitation et d’évocation.

De nombreux jeux sont une aide pour « découvrir le monde » : les jeux de logique, de stratégie, de mesure, de calcul…

Les enseignants qui disposent d’une « banque » de jeux et de matériels variés peuvent s’appuyer sur elle pour les apprentissages relevant de tous les domaines d’activités.

Dans toute situation de jeu, il y a réussite ou échec, mais les effets du jeu cessent à la fin de la partie, et dès qu’une nouvelle partie commence tout peut changer, car la part du hasard peut compenser les « erreurs » de stratégie ou les failles d’un raisonnement.

Et n’oublions pas que le jeu fait partie intégrante de la vie de nos enfants. Pour Pauline Kergomard, grande pédagogue française du début du xxe siècle et spécialiste de la petite enfance, le jeu est même « le travail de l’enfance, c’est son métier, c’est sa vie ».

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